Publié le mardi 10 décembre 2013

Soleil couchant sur Paris

J’ai passé une journée entière à travailler, enfermé à laisser le temps filer ; à m’acharner à retenir des définitions, des conditions, des dates, des théories et des principes qui s’empresseront de s’échapper de ma mémoire quand j’aurai le plus besoin d’eux — je « subis » actuellement une période d’examens, pour info.

Le temps d’une pause, je déambule chez moi. Un œil par la fenêtre suffit à me faire réaliser que cela fait un moment que mes cours m’ont arraché de mon appareil photo. Un trop long moment.

Allez, juste une. Après j’y retourne.
— Clic* !
— Surexposée celle-là. Et puis ça penche un peu. Rha ! J’ai toujours eu du mal à prendre des photos droites. Et si ça ne venait pas de moi mais de cet appareil ? Une défaillance du viseur, p’t-être bien que c’est possible...
Bon. Le mode « AV » c’est pas une bonne idée ; trop aléatoire avec ces variations de lumière. Je vais plutôt passer en « manuel ». Et puis tiens, avec une balance des blancs réglée sur « nuageux », le résultat ne devrait pas être trop mauvais.
— Clic !
— Ah ! C’est mieux. Les nuages sont d’un orange flamboyant, c’est joli. Mais... Pour le cadrage, je peux peut-être mieux faire.
— Clic :
Le 12e arrondissement de Paris depuis Saint-Mandé, le 9 décembre 2013 vers 17 h 15.

Je suis content.

J’ai perdu du temps sur mes révisions, mais pas question de culpabiliser : je n’ai au moins pas perdu ma journée.

* C’est la meilleure onomatopée que j’ai trouvée pour exprimer le plus fidèlement un bruit d’appareil photo.

1 commentaire

  1. Sage décision que cette pause au milieu des révisions ; le cliché en valait le coup !

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